Sophrologue - Sophro-Thérapeute - Psychopraticien

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Se libérer commence par accepter sa dépendance.

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Drogues, Tabac, Alcool, Jeux, téléphone, sport, ...

Chacun son addiction...
Sortir du tourment des addictions en traitant la cause plutôt que de l'effet. Les addictions répondent souvent à des modèles addictifs mais chacun à sa propre raison de devenir « accro » ou de rechuter.

Addiction

L'addiction n'est pas la dépendance

Quand on parle d'addiction, l'idée qui vient à l'esprit est évidemment l'addiction à des produits stupéfiants, à l'alcool, à la cigarette, ... qui sont le plus souvent associés à une dépendance physique. Les addictions peuvent être également marquée par un phénomène de conduite reposant sur un besoin irrépressible et répété de faire ou de consommer quelque chose et ceci en dépit des efforts que pourrait fournir la personne qui en souffre.

Certaines addictions peuvent revêtir une valeur positive lorsqu'elle concerne une activité qui est censé apporter un bien-être. On peut cependant parler d'addiction quand le besoin est irrépressible, qu'il génère une surconsomation de produit, de temps, de moyens,... quand cela empêche d'avoir une socialisation ou une professionalisation normale et que l'arrêt provoque des changements émotionnels comme l'agacement, la nervosité, la colère voir la violence.

On peut donc subir une addiction lorsque l'on pratique une activité au-delà d'une normalité relative comme un surentrainement sportif sans raison professionnelle, jouer à des jeux d'argent ou à des jeux en ligne, pratiquer une sexualité débordante ou simplement utiliser avec excès son smartphone, et bien d'autres encore...

Aviel Goodman a donné une définition précise de l'addiction qui peut spécifier de nombreux phénomènes addictifs :
« un processus par lequel un comportement, qui peut fonctionner à la fois pour produire du plaisir et pour soulager un malaise intérieur, est utilisé sous un mode caractérisé par : l’échec répété dans le contrôle du comportement (impuissance) et la persistance du comportement en dépit de conséquences négatives significatives (défaut de gestion)» 

Une recherche de compensation

L'approche proposée est plutôt orientée vers la recherche de mécanisme de compensation produit par l'addiction plutôt que sur le sevrage de la dépendance. En cela, l'accompagnement peut se faire en parallèle d'un suivi médical s'interessant à l'arrêt de la substance elle-même.

Tout passe par la reconnaissance de l'addiction et de sa valeur de remplacement pour pouvoir définir et accompagner une stratégie de changement.

La Sophrologie offre des outils qui permettent à la personne consultante de mieux aborder lui-même la modification du comportement.
La Sophro-Analyse Permet de se plonger dans les raisons qui ont amené le processus addictif à s'installer dans le quotidien de la personne consultante.
L'Analyse Transactionnelle apporte un support de compréhension des échanges et des justifications qui sont aux commandes de l'addiction.


Accompagnement aidant

La première phase demeure la reconnaissance de l'addiction qui peut être vécue comme une petite manie pas trés grave et maîtrisée. Dans un deuxième temps il sera nécessaire d'accompagner le renforcement émotionnel qui permettra de dépasser l'addiction en proposant un changement comportemental.
L'accompagnement est souvent long et dépend essentiellement de l'investissement de la personne consultante.

Chacun suit son propre chemin, invitez-moi à vous accompagner sur le votre, juste le temps nécessaire, en toute bienveillance...

Le changement dans votre vie commence ici...

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Psychothérapeute ou Psychopraticien ?

Selon le Décret n° 2012-695 du 7 mai 2012 modifiant le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psychothérapeute , seuls les psychiatres sans autre condition, les psychologues cliniciens, les médecins autres que psychiatre et les psychanalistes sous des conditions réglementaires peuvent utiliser le terme de psychothérapeute et être inscrits au registre national des psychothérapeutes. En réaction à la loi ci-dessus, qui, selon leurs points de vue dénature le terme psychothérapeute, les principaux syndicats représentatifs des professionnels de la psychothérapie ont défini le terme de "Psychopraticien" pour exprimer la dénomination d'une activité professionnelle dans le cadre d'une psychothérapie. Il ne s'agit donc pas d'un "Titre" mais bien de l'expression de la nature d'un métier comme par exemple "Ingénieur" ou "Informaticien". C'est pourquoi j'utilise le terme de Psychopraticien et non celui de Psychothérapeute pour parler de mon métier de professionnel de l'accompagnement aidant dans lequel mes spécialités sont l'Analyse Transactionnelle (Certifié par l'EFAT, non certifié par l'EATA), la Sophro-Analyse (Certifié par l'IESA) et la Sophrologie (Certifié par l'IESA).

Vocabulaire

Sous la pression d'un rapport de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), il semble que certains termes soient désormais réservés aux professions médicales et paramédicales. Ainsi, plus de « consultation », de « patient », de « thérapeute », de « thérapie » ou d'activités « thérapeutiques »,etc...
Il est probablement regrétable que ces termes soient ainsi « privatisés » pour une classe de professionnel dit de « santé » et que cela puisse pénaliser « des professionnels de l'accompagnement aidant » ou de la « la relation aidante » et du « développement personnel » qui n'ont d'autres buts que d'exercer leur métier en apportant un mieux-être à leurs « consultants » dans un cadre déonthologique défini et une éthique professionnelle effective.
En effet, l'acte de « consulter » se nomme en français une « consultation », un « patient » est éthymologiquement « une personne qui souffre, qui endure » et un thérapeute, « celui qui prend soin ». A vous de vous faire votre opinion sur l'usage de ces termes dans une pratique éthique.