Sophrologue - Sophro-Thérapeute - Psychopraticien

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Tendre la main et donner du temps au temps, coeur à coeur.

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Burn-out, Dépression


Il ne sert à rien de dire "lève-toi et marche" quand la motivation n'est plus là. Comment trouver la ressource en Soi et gagner chaque jour un peu plus en autonomie vis à vis de sa maladie ?

Dépressions ou Déprime ? Burnout ?

Que faire quand cela ne va plus.

Quelle est donc la différence entre une déprime et une dépression ? Et le Burnout, est-ce une dépression ? Les articles des magazines s'emparent régulièrement de ces sujets avec parfois l'intention de vendre une méthode, un produit.

Le Burnout est essentiellement centré sur l'activité professionnelle et le stress qui en découle. On pourrait dire que le Burnout se prépare insidieussement dans cette montée en pression du stress ressenti par le salarié, le cadre ou même le chef d'entreprise. Les symptômes comme la fatigue, parfois jusqu'à l'épuisement physique sont ceux qui apparaissent en dernier. En écoutant nos ressentis physiques et psychologiques nous pourrions relever la tête avant et agir. Se sentir débordé en permanence, avoir l'impression de ne plus être à la hauteur, se dévaloriser envers d'autres personnes, se désociabiliser mais également sentir son corps ne plus être en capacité de répondre aux besoins physiques, le manque d'appétit ou de sommeil, se sentir émotionnellement « à plat » sont autant de signes qui peuvent alerter sur un état de burnout.

Pourtant, certaines de ces caractéristiques que l'on prête peuvent être retrouvées dans la dépression. Si physiologiquement, il semble exister une différence entre les deux atteintes, c'est la notion de stress qui peut-être différentiatrice par la chronicité de celui-ci dans les affections de type Burnout.
La dépression implique également une affection de l'humeur, des pensées qui peuvent devenir morbide et un comportement souvent inadapté dans la vie sociale. C'est une maladie psychiatrique qui nécessite la reconnaissance par un médecin ou un psychiatre de l'un des troubles "dépressifs" et qui peut nécessité un traitement pour réduire les causes biologiques. Un accompagnement aidant vient compléter cette approche médicale, souvent pour soutenir les efforts de la personne consultante pour comprendre l'origine psychologique et modifier ses comportements.

Souvent employé à tort pour exprimer des périodes de tristesse, de mélancolie, de manque d'enthousiasme que l'on peut traverser parfois lorsque l'on rencontre des événements de vie qui chamboulent notre quotidien. Il est préférable de parler alors de déprime et d'être accompagné par un professionnel de la relation d'aide qui favorisera un retrour à une expression plus joyeuse de son plaisir de vivre.

Comment traiter ?

Dépression et Burnout nécessite le plus souvent un avis médical pour reconnaitre la maladie subie par la personne consultante et réduire les effets biologiques et psychiatriques lorsque cela se justifie.

Un accompagnement aidant peut être décidé avec le médecin pour faciliter l'acceptation de la maladie et mettre en place un parcours aidant permettant une évolution plus rapide vers un mieux-être.

La Sophrologie Aide vraiment à réduire le stress dans des séances de groupe (en entreprise ou à l'extérieur) et à le relativiser par des exercices personnels.
La Sophro-Analyse Permet de mieux cerner les raisons qui ont amené la situation de stress, de dépression ou de déprime à s'exprimer dans nos comportements et, souvent, dans le corps. Une restructuration émotionnelle apporte souvent le rétablissement d'un équilibre
L'Analyse Transactionnelle vient compléter l'approche en mettant en évidence la place que nous nous donnons dans les rapports interpersonnels et en décidant d'une stratégie pour faire évoluer cette position vers une plus grande autonomie.


Comment je vous accompagne

En mettant en oeuvre les trois méthodes que je maîtrise, je vous accompagne tout au long de votre évolution vers un mieux être. Dans le cadre d'un Burnout ou d'une dépression, les séances peuvent être plus rapprochées en début d'accompagnement pour mieux vous soutenir.

Chacun suit son propre chemin, invitez-moi à vous accompagner sur le votre, juste le temps nécessaire, en toute bienveillance...

Le changement dans votre vie commence ici...

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Psychothérapeute ou Psychopraticien ?

Selon le Décret n° 2012-695 du 7 mai 2012 modifiant le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psychothérapeute , seuls les psychiatres sans autre condition, les psychologues cliniciens, les médecins autres que psychiatre et les psychanalistes sous des conditions réglementaires peuvent utiliser le terme de psychothérapeute et être inscrits au registre national des psychothérapeutes. En réaction à la loi ci-dessus, qui, selon leurs points de vue dénature le terme psychothérapeute, les principaux syndicats représentatifs des professionnels de la psychothérapie ont défini le terme de "Psychopraticien" pour exprimer la dénomination d'une activité professionnelle dans le cadre d'une psychothérapie. Il ne s'agit donc pas d'un "Titre" mais bien de l'expression de la nature d'un métier comme par exemple "Ingénieur" ou "Informaticien". C'est pourquoi j'utilise le terme de Psychopraticien et non celui de Psychothérapeute pour parler de mon métier de professionnel de l'accompagnement aidant dans lequel mes spécialités sont l'Analyse Transactionnelle (Certifié par l'EFAT, non certifié par l'EATA), la Sophro-Analyse (Certifié par l'IESA) et la Sophrologie (Certifié par l'IESA).

Vocabulaire

Sous la pression d'un rapport de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), il semble que certains termes soient désormais réservés aux professions médicales et paramédicales. Ainsi, plus de « consultation », de « patient », de « thérapeute », de « thérapie » ou d'activités « thérapeutiques »,etc...
Il est probablement regrétable que ces termes soient ainsi « privatisés » pour une classe de professionnel dit de « santé » et que cela puisse pénaliser « des professionnels de l'accompagnement aidant » ou de la « la relation aidante » et du « développement personnel » qui n'ont d'autres buts que d'exercer leur métier en apportant un mieux-être à leurs « consultants » dans un cadre déonthologique défini et une éthique professionnelle effective.
En effet, l'acte de « consulter » se nomme en français une « consultation », un « patient » est éthymologiquement « une personne qui souffre, qui endure » et un thérapeute, « celui qui prend soin ». A vous de vous faire votre opinion sur l'usage de ces termes dans une pratique éthique.