Sophrologue - Sophro-Thérapeute - Psychopraticien

image Apprendre à se reconnecter à soi.

Utiliser le stress comme conducteur de notre énergie et relacher la pression avec efficacité quand cela devient nécessaire.

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Mieux vivre ses émotions
et se libérer du stress

Que faut-il faire de ce stress souvent omniprésent dans nos vies ? Comment accepter ses émotions, et celles des autres ?

Stress et émotions

Et si l'on arrêtait de se cacher ?

Il est souvent question de "gérer" son stress ou ses émotions. Derrière le mot "gérer" se cache souvent l'idée de cacher, de détourner l'énergie de l'émotion pour donner l'illusion d'être "fort". Ici nous parlerons plutôt de mieux vivre "avec" ses émotions et de canaliser le stress en apprenant à prendre de la distance, à faire la part des choses et à laisser le stress derrière soi quand il est devenu inaproprié.

Le stress est un mécanisme de réponse à une contrainte généralement extérieure, qui amène différentes émotions. Parfois, lorsque le stress est excessif dans l'intensité et dans le temps, il peut être générateur de réponses physiologiques pouvant entrainer des manifstations psychosomatiques et des modifications du comportement

Cependant le stress est également un puissant stimulant qui conduit à un surcroit de motivation et une amélioration de la performance.

Il est donc nécessaire de découvrir ses propres limites, sa capacité résistance au stress imposé par un emploi, une situation d'apprentissage, une difficulté relationnelle, et être en capacité de proposer une alternative à une aggravation de la pression. Il s'agit alors de découvrir d'autres sources de motivation pour soi-même et trouver la force de se respecter en s'accordant avec respect de soi et des autres de changer ses priorités. Cela peut aller de à la mise en oeuvre de techniques de relaxation, quelqu'en soit l'origine, à la prise d'une décision décisive dans sa vie, en tenant toujours la ligne de ce qui est bon pour soi.

Vivre ses émotions

Nos émotions sont des pulsions que nous ne pouvons réellement gérer. Elles existent, surgissent parfois contre notre volonté et il est alors question de vivre avec plutôt que de les rejeter.

Il est parfois nécessaire d'aller chercher un peu plus loin les raisons de nos comportements émotionnels pour mieux pouvoir les accepter et les vivre dignement comme des composants de notre être lorsqu'ils se manifestent dans des moments appropriés.

La Sophrologie aide à ressentir et accepter profondémment ses émotions dans toutes leurs composantes et c'est le premier pas pour les accepter.
La Sophro-Analyse permet de comprendre pourquoi dans certaines situations nos émotions nous semblent inapropriées, voir honteuses alors qu'elles sont juste naturelles. cette compréhension nous aide à accepter et à mettre en oeuvre une reconquête de notre être émotif et de notre capacité à faire des choix juste pour nous même.
L'Analyse Transactionnelle aide à vivre la relation à l'autre en posant les principes d'une interaction saine tout en assimilant la compréhension de ce qui se joue en soi dans la relation à l'autre.


Accompagnement aidant

Pendant les séances, j'utilise ensemble et conjointement la Sophrologie, La Sophro-Analyse et l'Analyse Transactionnelle en fonction de ce qu'il y a à travailler. L'objectif étant de vous rendre autonome dans la compréhension des enjeux et la reconnaissance de vos émotions et du soi véritable qui cherche à émerger.

Chacun suit son propre chemin, invitez-moi à vous accompagner sur le votre, juste le temps nécessaire, en toute bienveillance...

Le changement dans votre vie commence ici...

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Psychothérapeute ou Psychopraticien ?

Selon le Décret n° 2012-695 du 7 mai 2012 modifiant le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psychothérapeute , seuls les psychiatres sans autre condition, les psychologues cliniciens, les médecins autres que psychiatre et les psychanalistes sous des conditions réglementaires peuvent utiliser le terme de psychothérapeute et être inscrits au registre national des psychothérapeutes. En réaction à la loi ci-dessus, qui, selon leurs points de vue dénature le terme psychothérapeute, les principaux syndicats représentatifs des professionnels de la psychothérapie ont défini le terme de "Psychopraticien" pour exprimer la dénomination d'une activité professionnelle dans le cadre d'une psychothérapie. Il ne s'agit donc pas d'un "Titre" mais bien de l'expression de la nature d'un métier comme par exemple "Ingénieur" ou "Informaticien". C'est pourquoi j'utilise le terme de Psychopraticien et non celui de Psychothérapeute pour parler de mon métier de professionnel de l'accompagnement aidant dans lequel mes spécialités sont l'Analyse Transactionnelle (Certifié par l'EFAT, non certifié par l'EATA), la Sophro-Analyse (Certifié par l'IESA) et la Sophrologie (Certifié par l'IESA).

Vocabulaire

Sous la pression d'un rapport de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), il semble que certains termes soient désormais réservés aux professions médicales et paramédicales. Ainsi, plus de « consultation », de « patient », de « thérapeute », de « thérapie » ou d'activités « thérapeutiques »,etc...
Il est probablement regrétable que ces termes soient ainsi « privatisés » pour une classe de professionnel dit de « santé » et que cela puisse pénaliser « des professionnels de l'accompagnement aidant » ou de la « la relation aidante » et du « développement personnel » qui n'ont d'autres buts que d'exercer leur métier en apportant un mieux-être à leurs « consultants » dans un cadre déonthologique défini et une éthique professionnelle effective.
En effet, l'acte de « consulter » se nomme en français une « consultation », un « patient » est éthymologiquement « une personne qui souffre, qui endure » et un thérapeute, « celui qui prend soin ». A vous de vous faire votre opinion sur l'usage de ces termes dans une pratique éthique.