Sophrologue - Sophro-Thérapeute - Psychopraticien

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Que fait taire le besoin de s'alimenter en excès ou au contraire, de ne plus vouloir vous alimenter ?

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Alimentation et Image de SOI.

Aliment Taire :
Que se cache-t-il dans la relation que nous entretenons avec notre alimentation et l'aliénation de l'image de Soi que nous entretenons ?

Alimentation et Image de Soi

Et si vous décidiez de tout mettre en oeuvre pour que votre poids ne soit plus un problème ?

Il n'y a pas de recette miracle, de coups de baguette salvateur, ou de méthode révolutionnaire... Il y a un chemin à traverser pour accepter ce qui est, et envisager la manière que chacun peut mettre en oeuvre pour se mettre en action vis à vis de son regard sur lui-même.

L'alimentation est nécessaire et vitale. Elle peut être également le siège de l'expression de notre mal-être comme de notre volonté d'exprimer quelque chose dont nous n'avons même plus à nommer la teneur puisqu'elle est exprimée par le trouble lui même. Que ce soit un appel désespéré que l'on lance aux autres, une manière de cacher aux autres une partie de soi-même, une difficultée à utiliser les fonctions de notre corps dans une confusion de représentation ou une addiction à la suralimentation ou à la restriction de l'alimentation jusqu'à l'opposition que l'on peut porter aux pulsions d'autoconservation, chacun porte en soi la clé qui peut lui permettre de prendre la décison d'accepter sa situation et d'envisager une solution.

Il est question d'accompagner la prise en compte de la problèmatique rencontrée pour permettre de comprendre les ressorts de ces troubles multiples et ressemblants. Accepter ce qui est et permettre d'envisager le changement en acceptant d'être différent.

Loin de s'opposer à des solutions médicales ou diététiques, il s'agit au contraire d'ouvrir le chemin à la prise de décision, puis d'accompagner ce qui émerge, ce qui doit être mis en oeuvre et la manière dont on le vit.

S'autoriser à s'accepter

Tout commence par la reconnaissance du trouble que l'on vit. Je vous aide en cela par ma connaissance intime des Troubles du Comportement Alimentaire.

Chercher les raisons, les causes qui ont amené le corps et l'esprit à envisager une lecture différente de notre réalité permet de construire un plan d'accompagnement aidant adapté à chaque personne.
Pas de recette miracle mais un accompagnement bienveillant, compréhensif, pour construire tout en douceur une nouvelle perception de soi.

La Sophrologie permet de se connecter à ses ressentis corporels tout en calmant les pulsions destructives que l'on peut avoir envers soi.
La Sophro-Analyse se concentre sur la recherche des causes et des effets de nos croyances limitantes qui viennent perturber la conscience de soi et des besoins vitaux auxquels nous sommes soumis.
L'Analyse Transactionnelle permet de clarifier les rapports que nous entretenons avec les autres tout autant qu'avec les différentes parties de notre personnalité.


Accompagnement aidant

La notion de non jugement et de bienveillance devient essentielle dans cette relation aidante particulière.
Je mets à contribution ma propre expérience pour vous accompagner tout au long des étapes que vous rencontrez. Nous évaluons ensemble les progrès accomplis pour vous permettre d'accéder à une réelle autonomie.

Chacun suit son propre chemin, invitez-moi à vous accompagner sur le votre, juste le temps nécessaire, en toute bienveillance...

Le changement dans votre vie commence ici...

© Michel BRACK - Sophro-Analyse Marseille 2015-2019 | Mentions légales

Psychothérapeute ou Psychopraticien ?

Selon le Décret n° 2012-695 du 7 mai 2012 modifiant le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psychothérapeute , seuls les psychiatres sans autre condition, les psychologues cliniciens, les médecins autres que psychiatre et les psychanalistes sous des conditions réglementaires peuvent utiliser le terme de psychothérapeute et être inscrits au registre national des psychothérapeutes. En réaction à la loi ci-dessus, qui, selon leurs points de vue dénature le terme psychothérapeute, les principaux syndicats représentatifs des professionnels de la psychothérapie ont défini le terme de "Psychopraticien" pour exprimer la dénomination d'une activité professionnelle dans le cadre d'une psychothérapie. Il ne s'agit donc pas d'un "Titre" mais bien de l'expression de la nature d'un métier comme par exemple "Ingénieur" ou "Informaticien". C'est pourquoi j'utilise le terme de Psychopraticien et non celui de Psychothérapeute pour parler de mon métier de professionnel de l'accompagnement aidant dans lequel mes spécialités sont l'Analyse Transactionnelle (Certifié par l'EFAT, non certifié par l'EATA), la Sophro-Analyse (Certifié par l'IESA) et la Sophrologie (Certifié par l'IESA).

Vocabulaire

Sous la pression d'un rapport de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), il semble que certains termes soient désormais réservés aux professions médicales et paramédicales. Ainsi, plus de « consultation », de « patient », de « thérapeute », de « thérapie » ou d'activités « thérapeutiques »,etc...
Il est probablement regrétable que ces termes soient ainsi « privatisés » pour une classe de professionnel dit de « santé » et que cela puisse pénaliser « des professionnels de l'accompagnement aidant » ou de la « la relation aidante » et du « développement personnel » qui n'ont d'autres buts que d'exercer leur métier en apportant un mieux-être à leurs « consultants » dans un cadre déonthologique défini et une éthique professionnelle effective.
En effet, l'acte de « consulter » se nomme en français une « consultation », un « patient » est éthymologiquement « une personne qui souffre, qui endure » et un thérapeute, « celui qui prend soin ». A vous de vous faire votre opinion sur l'usage de ces termes dans une pratique éthique.