Sophrologue - Sophro-Thérapeute - Psychopraticien

image

Confinement COVID19

Sur avis de la Préfecture des Bouches du Rhône, le cabinet est OUVERT !

Après de nombreuses tergiversations de la part des pouvoirs publics, nous avons eu l'assurance tant au niveau des instances de la profession qu'à titre personnel de pouvoir ouvrir légalement le cabinet de La Casa 108 - 108 Bd Baille 13005 Marseille.

Le protocole sanitaire prévu sera appliqué en respect des directives liées au confinement et notamment concernant l'aération du cabinet, une désinfection régulière du lieu, le maintien d'une distance physique raisonnable et le port d'un masque de protection.

Cependant, vous restez décisionnaire de la modalité des séances de Sophrologie et de Sophro-Analyse pendant le confinement et je vous propose le choix entre une séance présentielle au cabinet dans le respect des règles sanitaires ou une séance "on line" permettant de mieux respecter le confinement.

Pour faciliter vos déplacements au cabinet, vous pouvez télécharger les documents ci-dessous attestant de la décision préfectortale et vous munir d'une attestation de déplacement dérogatoire dans laquelle vous cocherez le cas n°3 : « Consultations, examens et soins ne pouvant être assurés à distance et l’achat de médicaments »

Télécharger les avis de la préfecture

Réponse à la Chambre Syndicale de la Sophrologie Réponse à mon courrier personnel

Être soi-même, dans toutes ses dimensions

Séances

A marseille dans le 5ème

Je vous reçois sur rendez-vous au Pôle Bien-être de la CASA 108 toute la semaine du Lundi au Samedi.
 

Où à Marseille ?

En ligne sur Internet

Pour les personnes éloignées de Marseille ou dans l'incapacité de se déplacer, une séance "online" est parfaite.

une séance « Web » ?

Séances "solidaires"

Une matinée par semaine et sans rdv, je reçois les personnes qui ont besoin d'un soutien mais n'en ont pas les moyens.

Dites m'en plus !

la Sophrologie, la Sophro-Analyse et l'Analyse Transactionnelle

Mais pour quoi donc ?


Se libérer des entraves du passé

Nous grandissons avec les contraintes de notre apprentissage du monde. Cela forme au cours du temps des croyances qui me limite dans ma vie d’adulte. Il vient un moment où chacun a besoin de séparer de ce qui l’empêche de développer son moi véritable dans sa propre vie.


Transformer les «je dois» en «j’ai envie»

Je prend conscience de ce que je veux vraiment dans ma vie, et j’ouvre la voie pour expérimenter un autre positionnement face aux sollicitations que je reçois : Je dis OUI quand cela me convient vraiment et je m’autorise à dire NON quand je sens la contrainte du « je dois » ou du « il faut ».


mieux se comprendre

J’apprend à accepter toutes les parties de ma personnalité pour mieux envisager une collaboration efficace de toutes les tendances qui vivent en moi. En m’acceptant tel que je suis, je m’offre l’opportunité d’accepter les autres tel qu’ils sont, et de pacifier la relation.


réussir ses objectifs

Je me donne les moyens de réussir en évitant de préjuger de mes capacités à évoluer, en stopant les jugements et les comparaisons inutiles et en privilégiant l’expérimentation positive. Réussites et échecs sont des moyens de renforcer ma confiance en moi et de m’estimer moi-même.


pacifier ses couples interieurs

A l’intérieur de moi coexiste des forces opposées par des croyances qui souvent appartiennent à d’autres : famille, amis, société, ... J’apprend à permettre une collaboration juste entre mon féminin et mon masculin, mon enfant et mon parent intérieur, la personne que je donne à voir et celle que je cache, ...


trouver sa route

Développer sa personnalité c’est dans un premier temps faire le ménage de ce qui nous contraint à une immobilité sclérosante ou à une répétition épuisante des schémas de vie, puis expérimenter de nouvelles manières d’aborder la relation à soi et aux autres, pour décider en conscience de ce qui est bon pour soi et tracer la route de sa propre vie.

Chacun suit son propre chemin, invitez-moi à vous accompagner sur le votre, juste le temps nécessaire, en toute bienveillance...

Le changement dans votre vie commence ici...

© Michel BRACK - Sophro-Analyse Marseille 2015-2019 | Mentions légales

Psychothérapeute ou Psychopraticien ?

Selon le Décret n° 2012-695 du 7 mai 2012 modifiant le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psychothérapeute , seuls les psychiatres sans autre condition, les psychologues cliniciens, les médecins autres que psychiatre et les psychanalistes sous des conditions réglementaires peuvent utiliser le terme de psychothérapeute et être inscrits au registre national des psychothérapeutes. En réaction à la loi ci-dessus, qui, selon leurs points de vue dénature le terme psychothérapeute, les principaux syndicats représentatifs des professionnels de la psychothérapie ont défini le terme de "Psychopraticien" pour exprimer la dénomination d'une activité professionnelle dans le cadre d'une psychothérapie. Il ne s'agit donc pas d'un "Titre" mais bien de l'expression de la nature d'un métier comme par exemple "Ingénieur" ou "Informaticien". C'est pourquoi j'utilise le terme de Psychopraticien et non celui de Psychothérapeute pour parler de mon métier de professionnel de l'accompagnement aidant dans lequel mes spécialités sont l'Analyse Transactionnelle (Certifié par l'EFAT, non certifié par l'EATA), la Sophro-Analyse (Certifié par l'IESA) et la Sophrologie (Certifié par l'IESA).

Vocabulaire

Sous la pression d'un rapport de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), il semble que certains termes soient désormais réservés aux professions médicales et paramédicales. Ainsi, plus de « consultation », de « patient », de « thérapeute », de « thérapie » ou d'activités « thérapeutiques »,etc...
Il est probablement regrétable que ces termes soient ainsi « privatisés » pour une classe de professionnel dit de « santé » et que cela puisse pénaliser « des professionnels de l'accompagnement aidant » ou de la « la relation aidante » et du « développement personnel » qui n'ont d'autres buts que d'exercer leur métier en apportant un mieux-être à leurs « consultants » dans un cadre déonthologique défini et une éthique professionnelle effective.
En effet, l'acte de « consulter » se nomme en français une « consultation », un « patient » est éthymologiquement « une personne qui souffre, qui endure » et un thérapeute, « celui qui prend soin ». A vous de vous faire votre opinion sur l'usage de ces termes dans une pratique éthique.